Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

lundi 1 mai 2017

n° 1106 : Concert Mozart dirigé par François-Frédéric Guy au Théâtre des Champs Elysées

François-Frédéric Guy seul sur scène pendant le confinement dans le TCE

Concert Mozart dirigé par François-Frédéric Guy ++++ (n° 17082)

Le 20 avril je suis allé au théâtre des Champs Elysées pour entendre l'orchestre de Chambre de Paris et le pianiste François-Frédéric Guy interprété Mozart. A la fin du concert, en raison du confinement qui a duré un peu moins d'une heure à cause de la fusillade sur les champs Elysées, F.-F. Guy est revenu seul sur scène pour interpréter Beethoven dans un moment d'une exceptionnelle gravité.

Ce que j'ai aimé :

1°) Le concert présentait 3 oeuvres de Mozart : un rondo en Ré majeur, le concerto pour piano n°20 et le très célèbre concerto pour piano n°21 (une oeuvre que j'aime beaucoup car elle me rappelle mon enfance).

2°) Musicalement c'était un concert très intéressant car le concerto n°20 était interprété dans une version cadencé par Beethoven. Cela permettait de voir à la fois les continuités et les ruptures musicales entre la musique classique et la musique romantique.

3°) Le supplément Beethoven rendu possible par le confinement a été un grand moment d'émotion.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le public qui ne peut s'empêcher de faire du bruit pendant le concert (des toux, des bruits de sacs chiffonés, etc).


dimanche 30 avril 2017

n° 1105 : Stalin, the Court of the Red Tsar

Stalin, The Court of the Red Tsar +++ (n° 17 081)

Le 21 avril 2017, j'ai fini de lire le livre de Simon Sebag MONTEFIORE, Stalin, the court of the Red Tsar, 1ère édition 2003, réédition Phoenix, 2004.

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce livre complète celui écrit par Montefiore à propos de la jeunesse de Staline et que j'avais lu en 2008 (voir mon article du 5 octobre 2008) et qui avait été publié en fait après celui que je viens de finir de lire.

2°) L'auteur connaît une multitude de détails sur Joseph Staline à l'époque où il était au pouvoir du début des années 1930 jusqu'à sa mort en 1953.

3°) On comprend en quoi le suicide de sa femme en novembre 1932 a été un choc psychologique dont Staline ne s'est jamais complètement remis.

4°) Cette biographie permet de se replonger dans l'ambiance délirante de la Grande Peur des années 1936-1938 pendant laquelle toute personne craignait d'être passé à la trappe non sans subir préalablement des tortures, des humiliations et une mort atroce.

5°) L'ouvrage montre ainsi comment Staline, qui jusqu'en juin 1941 ne pensais pas être attaqué par l'Allemagne nazie si tôt, est devenir le père de la Patrie en menant sans se ménager l'effort de Résistance.

6°) Le délire reprend après la 2nde Guerre mondiale avec l'incroyable vague d'antisémitisme à partir de 1948 après la création de l'Etat d'Israël.

7°) Certains scènes surprenantes sont narrées comme celles lors de laquelle Staline en vadrouille en Géorgie pendant des vacances dans les années 1930 prend des dans sa voiture des autostoppeurs.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'ouvrage se perd parfois dans des détails sur l'entourage de Staline avec la vie des enfants et des proches des apparatchiks et les différents liens qu'ils entretiennent.

2°) L'ouvrage contient moins de révélations et est moins palpitant que celui écrit par Montefiore à propos de la jeunesse de Staline

mardi 25 avril 2017

n° 1104 : Philadelphia Museum of Art


Philadelphia Museum of Art ++++ (n° 1 7076)

Le 6 avril 2017, je suis allé visité le Philadelphia Museum of Art.

Ce que j'ai adoré :

1°) Les collections sont superbes. On y trouve presque une aussi grande divesité qu'au MET de New York avec par exemple un nombre impressionnant de peintures impressionnistes.

2°) On peut aussi voir de très belles salles consacrées aux Arts décoratifs par exemple d'Europe et d'Asie.

3°) Le mercredi il y a une nocturne à partir de 17h et c'est très agréable de découvrir ce musée en nocturne.

Voici un exemple de vues prises dans le musée :

Eugène Boudin, vue de Trouville, 1873, ++++

Alfred Sisley, Le canal à Saint-Mammes, 1885

Claude Monet, Sous les pins, soir, 1888, ++++

Une superbe collection de cinq peintures de Henri Fantin-Latour,  fin XIXe siècle, ++++

Cloître médiéval français (abbaye Saint-Genis-des-Fontaines, vers 1270-1280)

Rogier Van der Weyden, La crucixion, vers 1460 ++++

Porcelaines chinoises, dynastie Ming

Temple japonais (Kyoto)
 Temple hinhou : Madurai, sud de l'Inde (XVIe siècle)

Wilhelm Kalf, Cuisine,vers 1642

Willem Claesz Heda, Nature morte avec un jambon et un Roemer, vers 1631-1634 ++++
 Joseph Mallord William Turner, L'incendie du Parlement de Westminster, 1834 ou 1835, ++++
Francesco Guardi, Le grand canal avec San Simeone Piccolo et Santa Lucia, vers 1770-1780

Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun, Portrait de Mme Du Barry, 1781


Jean-Baptiste Siméon Chardin, Nature morte avec un lièvre, vers 1730 ++++

Intérieur XVIIIe,Grand salon d'une maison de ville au 901 de la 5e avenue à New York

Intérieur XVIIe, Décor avec les boiseries de l'Hôtel de Lauzun vers 1655-1659

Amadeo Modigliani, Yeux bleus, portrait de Mme Jeanne Hébuterne, 1917, ++++

Paul Cézanne, Montagne Saint-Victoire, 1902-1904

Lyonel Feininger, Umpferstedt II, 1914 ++++

Salvador Dali, Soft construction with boiled beans, premonition of the Civil war, 1936 ++++











lundi 24 avril 2017

n° 1103 : Exposition Bazille à la National Gallery de Washington


Exposition Bazille à la National Gallery de Washington (n° 17075)

Le 9 avril 2017, je suis allé voir l'exposition  Frédéric Bazille à la National Gallery de Washington (et je suis même retourné y faire un tour le lendemain).

Ce que j'ai beaucoup aimé :

1°) C'est une exposition qui s'était tenu il y a quelques mois au Musée d'Orsay et je n'avais pas eu le temps d'aller la voir. J'ai eu le plaisir de voir qu'elle se tenait à Washington à la National Gallery... et en plus là bas l'entrée était gratuite.

2°) Je ne connaissais pas l'oeuvre de Frédéric Bazille et j'ai vraiment été impressionné par nombre de ces oeuvres, notamment un superbe portrait de Renoir et de très beaux tableaux de nus masculins.

3°) Frédéric Bazille est mort en 1870 (à la guerre contre la Prusse) mais il a fréquenté et travaillé avec de nombreux peintres impressionnistes avec lesquels il a comparé ses talents et des techniques. L'exposition permet donc aussi de voir des tableaux de Monet, Sysley, Renoir, Fantan-Latour. Ces différentes œuvres se répondent les unes aux autres. C'est magnifique et cela permet de comparer les différentes approches.


Frédéric Bazille, Pêcheur avec un filet, 1869, Arp Museum, Remagen

Frédéric Bazille, Pierre-Auguste Renoir, vers 1868-1869, Musée d'Orsay



samedi 15 avril 2017

n° 1102 : Un peintre américain à mieux connaître : Thomas Eakins

Thomas EAKINS, Portrait of Douglass Morgan Hall, vers 1889 (Museum of Art de Philadelphie)

Thomas EAKINS ++++ (n° 17 066)

Pendant mon séjour aux Etats-Unis, j'ai vu de nombreux tableaux d'un peintre américain que je connaissais mal, Thomas EAKINS (1844-1916) et dont j'ai apprécié les œuvres lors d'un récent séjour aux Etats-Unis.  Voici quelques exemples que l'on peut voir au MET de New York, au Museum au Art de Philadelphie et à la National Gallery de Washington.

Thomas Eakins, Arcadia, 1883, Metropolitan Museum de New York

 Thomas EAKINS, Singing a pathetic song, 1881, National Gallery de Washington

Thomas EAKINS, The Thinker, potrait of Louis N. Kenton, 1900, Metropolitan Museum de New York

Thomas EAKINS, Portrait of Dr. Hayes Agnew (The Agnew Clinic), 1889 (Museum of Art de Philadelphie)

J'ai eu le plaisir de trouver dans une librairie de Washington, une monographie consacrée à Thomas EAKINS : 

Cet ouvrage est paru à l'occasion d'une exposition qui s'est tenu -notamment- au musée d'Orsay en 2002.



jeudi 13 avril 2017

n° 1101 : Jackie


Jackie - (n° 17 064)

Le 31 mars 2017, j'ai vu le film Jackie 

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) Nathalie Portman est lamentable en Jackie Kennedy. Elle en fait de trop et n'a pas compris la simplicité élégante de Jackie Kennedy. Elle minaude, elle fait des manières (le pire c'est la séquence où elle fait la visite de la Maison Blanche).

2°) Le montage qui multiplie les flash back entre différentes époques est catastrophique. Soit on ne connaît rien à cette histoire et on est perdu, soit, on la connaît déjà et on a alors la déception de ne rien apprendre et de n'avoir qu'une série des clichés relatives à l'assassinat de Jackie Kennedy.

Un film très très décevant. 

mercredi 12 avril 2017

n° 1100 : L'Honneur de Sartine


L'Honneur de Sartine ++I (n° 17 063)

Le 10 avril 2017, j'ai fini de lire le livre de Jean-François Parot, L'Honneur de Sartine, Collection 10/18 édition 2011, 1ère édition Jean-Claude Lattès 2010.

Ce que j'ai aimé :

1°) Je suis un fan de la série des enquêtes policières de Nicolas Le Floch qui nous replonge dans la France de Louis XV puis de Louis XVI. Ce volume qui est le huitième de la série est comme les précédents toujours très bien documenté.

2°) Je reste toujours très attaché à l'ambiance qui règne dans la demeure de N. De Noblecourt.

3°) Cet ouvrage rappelle la guerre sans merci que se livrait la France et le Royaume Uni en 1780 dans le conflit lié à la Révolution américaine.

Ce que je n'aime pas :

1°) L'auteur utilise toujours  les mêmes ficelles : les recettes de cuisine, la scène où Le Floch est sur le point d'être assassiné, les descriptions d'autopsies, l'entretien privé avec le roi, le caractère complexe de Sartine envers lequel Le Floch reste malgré tout loyal.

2°) Je me suis un peu ennuyé en lisant ce roman policier historique ce qui m'arrive rarement avec ce genre de récit. 

dimanche 26 mars 2017

n° 1099 : Concert Bach au TCE avec Jean Rondeau au clavecin

Concert Bach au TCE ++++ (n° 17046)

Le 26 mars 2017, je suis allé au Théâtre des Champs Élysées pour entendre un concert Bach avec au Clavecin Jean Rondeau

Ce que j'ai aimé :

1°) Le programme de ce concert de 11h mêlait une oeuvre de Jean-Sébastien Bach très très connu (le concerto BWV 1052) avec des oeuvres de ses fils (Carl Philipp Emmanuel, La symphonie en do majeur H. 659), Wilhelm Friedmann (Allegro e forte en ré mineur F. 65) et Johann Christian Bach (concerto pour claveçin en fa mineur). Ce concert montrait que les fils Bach n'ont pas démérité.

2°) J'ai été impressionné par l’interprétation au clavecin de Jean Rondeau. J'ai aussi été content de constater que ce jeune prodige sait rester simple et proche des autres musiciens. Il n'a pas la grosse tête.

3°) Les autres musiciens étaient aussi de très très bonne qualité notamment le 1er violon Sophie Gent et le basson Evolène Kiener.

4°) J'ai été aussi heureux de la jeunesse de cette ensemble. Il est bien de découvrir de nouveaux talents que l'on pourra avoir du plaisir à réentendre.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je n'ai malheureusement pas réussi à prendre de photo de meilleure qualité pour illustrer l'article consacré à cet excellent moment.

vendredi 17 février 2017

n° 1098 : le choeur de la cathédrale d'Albi


Le chœur de la cathédrale d'Albi +++ (n° 17 009)

Le 5 février 2017, j'ai visité le superbe chœur de la cathédrale d'Albi

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce choeur est superbe : la restauration s'eest achevée en 2015. C'est un magnifique ensemble gothique avec de très belles sculptures dans tout le pourtour.

2°) L'éclairage est vraiment merveilleux.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Les sièges en plastique ne sont pas du meilleur goût...

2°) Les stalles par contre n'ont pas un énorme intérêt.



jeudi 16 février 2017

n° 1097 : Les Jacobins de Toulouse


Les Jacobins de Toulouse +++ (n° 17008)

Le 7 février 2017, j'ai (re)visité les Jacobins de Toulouse :

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un lieu magique pour son architecture notamment avec la nef gothique en forme de palmier et le superbe cloître.

2°) La nuit, le clocher de style typiquement toulousain est mis en valeur par un superbe éclairage.

3°) Plusieurs bornes interactives ont été installées pour mieux expliquer

Ce que j'ai eu en horreur :

1°) Ces bornes interactives sont très laides et elles sont plantées en plein milieu. Le pire c'est dans le cloître car au lieu de mettre cette borne dans un coin discret elle gâche la vue sur ce lieu magique. C'est IMMONDE :

Malgré tout, la visite reste quand même un incontournable de Toulouse !



mercredi 15 février 2017

n° 1096 : Restaurant "La Viguière d'Alby"

La Viguière d'Alby ++++ (n° 17007)

Le 5 février 2017, j'ai mangé à la Viguière d'Alby (7 rue Henri de Toulouse Lautrec à Albi), un restaurant que j'ai été content de découvrir alors qu'il ne faisait pas très beau. Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait d'article pour la rubrique "bonnes adresses" mais là j'ai tenu à le faire car l'endroit a permis de passer un moment très agréable.

Ce que j'ai beaucoup apprécié :

1°) La cuisine est vraiment excellente et pour un budget très très raisonnable (moins de 20€ le menu). Tout est préparé sur place en cuisine c'est très bon.

2°) La serveuse est vraiment très à l'écoute des clients.

3°) Alors qu'il ne faisait pas très beau, le feu dans la cheminée était vraiment très agréable.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Un couple assez mal élevé qui ne profitant pas de l'ambiance sereine du lieu a découvert après le plat principal qu'il fallait déclarer l'état d'urgence et qu'il fallait un service express. Malgré cette goujaterie sans nom (surtout que le service n'est pas particulièrement long), la serveuse est restée incroyablement zen.

Bref, une adresse que je recommande !



lundi 13 février 2017

n° 1095 : Maximes de Madame de Sablé


Maximes ++ (n° 17 005)

Le 7 février 2017, j'ai fini de lire le livre de Madame de Sablé, Maximes, Rivages poche, 2014, 1ère édition 1678

Ce que j'aimé :

1°) Je trouve la couverture très belle : Un tableau de Christian Berentz, Nature morte à l'horloge.

2°) Les Maximes sont assez brèves : 81 maximes qui font en tout moins de 30 pages.

3°) Mme de Sablé et cet ouvrage (paru après sa mort) ont eu une influence non négligeable sur un ouvrage beaucoup plus connu : les Maximes de La Rochefoucault. 

Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'introduction par un écrivant anglais du XIXe siècle (George Eliot) est un peu obscur. C'est très laborieux.

2°) Plusieurs maximes manquent de clarté. Il m'a fallu les relire plusieurs fois pour en comprendre le sens.

Quelques exemples de Maximes :

VIII : "Etre trop mécontent de soi est une faiblesse. Etre trop content de soi est une sottise".

X :  "C'est une occupation bien pénible aux fourbes d'avoir toujours à couvrir le défaut de leur sincérité et à réparer le manquement de leur parole"

XXXI : "Il faut s'accoutumer aux sottises d'autrui et ne se point choquer des niaiseries qui se disent en notre présence". 

LXVIII : "Il y a de la bassesse à tirer avantage de sa qualité et de sa grandeur pour se moquer de ceux qui nous sont soumis".

LXXX : "L'amour a un caractère si particulier qu'on ne peut le cacher où il est, ni le feindre où il n'est pas".

dimanche 12 février 2017

n° 1094 : The Black Death


The Black Death de John Hatcher +++ (n° 17 004)

Le 6 février 2017, j'ai fini de lire le livre de John HATCHER, The Black Death, Phoenix 2009, 1ère édition Weidenfeld & Nicolson 2008.

Ce que j'ai aimé :

1°) L'auteur, qui est un professeur d'histoire de l'Université de Cambridge a choisi de créé une "fiction" relative à un village du Suffolk, Walsham, mais en prenant soin au début de chaque chapitre de recréer un cadrage historique et en appuyant son propos sur une impressionnante bibliographie en fin d'ouvrage.

2°) Le récit permet de comprendre combien les habitants des villages d'Occident, en particulier d'Angleterre, on eut le temps de voir l'épidémie leur "arrive dessus". La peste en effet à commencer à ravager Londres pendant l'été 1348 mais elle n'est arrivée dans le village de Walsham à une petite centaine de kilomètres seulement à Pâques 1349. L'angoisse des habitants qui ne savaient que faire pour se protéger face à ce fléau qui n'épargnait personne (sans faire de distinction entre les bonnes et les mauvaises âmes).

3°) Le récit montre clairement comment pendant le pic de l'épidémie (avril-mai 1349 à Walsham), la vie s'est figée car les habitants étaient tous préoccupés par leur propre survie et/ou les soins à apporter à leurs proches qui étaient en train de mourir. Toute la vie agricole a été stoppée.

4°) Le récit montre aussi très bien les problèmes sociaux apparus après l'épidémie : la remise en cause de l'Eglise (incapable d'enrayer le fléau et touchée comme les autres par les disparitions) et de toute l'économie féodale (avec la question préoccupante pour le pouvoir seigneurial de trouver des remplaçants à la main d'oeuvre disparue).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je n'ai toujours pas bien compris pourquoi certains habitants ont échappé à l'épidémie alors qu'ils étaient en contact avec des malades.

2°) La lecture de ce livre n'a rien pour remonter le moral. On se rend compte qu'il y a des générations qui n'ont pas choisi la bonne époque pour vivre...

samedi 11 février 2017

n° 1093 : Le Musée des Augustins de Toulouse


Le Musée des Augustins de Toulouse +++I (n°17 003)

Le 4 février 2017, j'ai visité le Musée des Augustins de Toulouse. C'est la 3e fois que je visitais ce musée (en près de 25 ans) et je l'aime beaucoup mais je ne lui mets pas la note maximale en raison d'un éclairage que je trouve affreux dans une des plus belles salles de ce lieu (voir "ce que je n'ai pas aimé")

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce musée a toujours de très beaux volumes avec une partie des salles qui occupent ce qui formait le monastère des Augustins (avec notamment le cloître, la salle capitulaire et les chapelles) et une autre partie qui est dû à des espaces créés spécialement pour le musée au XIXe siècle.

2°) Le musée possède quelques très beaux tableaux des XVIIe et XVIIIe siècle : Oudry, Rigaud, Guardi...

3°) Ce musée est vraiment un espace très agréable.

4°) J'ai redécouvert deux artistes actifs à Toulouse aux XVIIe/XVIIIe siècles et qui avaient un certain talent :  le peintre Nicolas Tournier (1590-1639) et le sculpteur Marc Arcis (1655-1739)

Ce que j'ai moins aimé :

1°) La superbe salle qui présente les chapiteaux romans est enlaidie sous forme d'un éclairage avec des lampes dans un goût très années 1970 de Jorge Pardo. Cet accrochage date de 2014 et il est annoncé que cela devait se finir en 2016 mais malheureusement tel n'est pas le cas. A chaque fois que l'on veut admirer un chapiteau roman, le plaisir est gâché par ces IMMONDES éclairages.

2°) La salle consacrée au XIXe siècle présente de nombreuses oeuvres dans le goût "pompier" du XIXe siècle. Ce n'est pas le moment le plus créatif de l'Histoire de l'Art...

Les salles d'Art médiéval et d'art religieux





Gisant d'un chevalier, début du XVe siècle, marbre, couvent des Cordeliers

La chapelle



Nicolas Tournier, Le Christ descendu de la croix, vers 1632-35

Salle des chapiteaux romans avec cet éclairage provisoire que je trouve AFFREUX

Lion mordant des lianes, cloître de la basilique Saint-Sernin, Premier quart du XIIe siècle (avec en arrière-plan les éclairages affreux qui gâchent le plaisir)

Les salles XVIIe/XVIIIe siècles


Jan Van Goyen, Chaumières au bord d'un chemin, sans date

Louise Moillon, Nature morte aux mûres, après 1641

Marc Arcis, Louis XIV, vers 1674

Hyacinthe Rigaud, Portrait de Michel Robert le Peletier des Forts, 1727

François de Troy (1645-1739), portrait d'Henri Bachelier, seigneur de Montcel,

Jean-Baptiste OUDRY, Louis XV chassant le cerf dans le forêt de Saint-Germain-en-Laye, vers 1730
Jean-Baptiste OUDRY, Louis XV chassant le cerf dans le forêt de Saint-Germain-en-Laye, vers 1730 (deux détails)


 
Francesco Guardi, Le pont du Rialto à Venise, sans date

Nicolas-Didier Boguet (1755-1839), Vallée du Tibre, campagne romaine, sans date,
 un tableau très intéressant pour voir comment travaillait le peintre



Elisabeth-Louise Vigée-Lebrun, Portrait de la baronne de Crussol, 1785

Les salles XIXe siècle


Bertrand Lange, Philopoemen à Séllasie, 1829

Eugène Thivier (1845-1929), Le cauchemar,