Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

jeudi 31 août 2017

n° 1118 : Le Palais de Drottningholm


Le palais de Drottningholm ++++ (n° 17194)

Le 21 août 2017, j'ai visité le palais de Drottingholm situé à une dizaine kilomètres à l'Ouest de Stockholm.

Ce que j'ai aimé :

1°) Le site : le palais est situé au bord d'un lac et il est entouré par de superbes jardins.

2°) Les décors intérieurs du XVIIe et du XVIIIE siècles sont plus harmonieux que le palais royal de Stocckholm (d'ailleurs le roi actuel s'est installé à Drottningholm depuis 1971).

3°) Les jardins à la française et ceux à l'anglaise sont un vrai havre de paix.On peut y voir de nombreux oiseaux, notamment des cygnes, des canards et des oies.

4°) Au fond des jardins il y a un palais chinois qui est vraiment un très bel exemple de ce goût du XVIIIe siècle pour la Chine.

5°) Le château possède un théâtre de la 2e moitié du XVIIIE siècle qui est aussi très intéressant.

6°) Parmi les pièces du château, la bibliothèque est vraiment superbe.

 Escalier du Palais

 La bibliothèque

Le théâtre XVIIIe siècle

Le pavillon chinois


Les jardins








mercredi 23 août 2017

n° 1117 : L'année du Volcan


L'année du Volcan +++ (n° 17186)

Le 19 août 2017, j'ai fini de lire le livre de Jean-François Parot, L'année du Volcan, collection 10/18, 2014, édition originale Lattès, 2012.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est le 11e volume des aventures de Nicolas Le Floch dont je reste un addict. Ce volume est plutôt réussi. Les ressorts restent les mêmes mais je trouve que ça marche plutôt bien dans cet épisode surtout que l'intrigue de départ est assez intrigante avec un membre de l'entourage de Marie-Antoinette qui est qui tué par son cheval.

2°) Dans ce volume, Nicolas Le Floch retrouve Lord Ashbury à Londres, le chef des services secrets britanniques. L'entrevue est vraiment menée de manière intéressante.

3°) Une partie de l'intrigue tourne autour de Saint-Sulpice, une église de Paris que j'affectionne tout particulièrement.

4°) Il se passe pas mal de rebondissement le 26 juillet...1783.

5°) L'ouvrage évoque l'éruption du volcan islandais, le Laki, dont l'eruption de juin 1783 provoqua une série de catastrophe climatique en Europe (même si je suis un peu surpris que les lettrés français aient été informés de cette éruption si rapidement).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le coup de la foudre qui tombe pour débarasser Le Floch d'un personnage dangereux c'est vraiment un peu gros !

mardi 15 août 2017

n° 1116 : American History


American History de Paul S. Boyer +++I (n° 17178)

Le 17 juillet 2017, j'ai fini de lire le livre de Paul S. Boyer, American History, Oxford University Press, 2012.

Ce que j'ai aimé :

1°) Comme toujour avec la collection "A Very Short Introduction", c'est un ouvrage très synthétique qui couvre l'Histoire des Etats-Unis de la colonisation européenne jusqu'à aujourd'hui.

2°) L'ouvrage a une approche principalement politique mais aussi avec des passages intéressants sur l'histoire sociale, culturelle et économique.

3°) Malgré son approche synthétique, l'ouvrage est assez détaillé en ce qui concerne le processus qui a conduit à la Révolution américaine et le mouvement de lutte contre l'esclavage aux Etats-Unis.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Une erreur que je trouve énorme : page 101, Dresde se retrouve sur la Danube ! A cause de cette erreur je n'ai pas mis la note maximale.

lundi 14 août 2017

n° 1115 : Que Dios nos perdone


Que Dios nos persone ++I (n° 17 178)

Le 13 août 2°17, je suis allé voir le film Que dios nos persone

Ce que j'ai aimé :

1°) Il  y a plusieurs acteurs assez exceptionnels dont notamment Antonio De La Torre qui est un clone de Dustin Hoffmann dans Ray man.7

2°) J'ai été très surpris par l'histoire : un violeur de mamie avec de nombreuses autopsies de septuagénaires, c'est en fait assez inédit.

3°) Ce film nous transporte dans différents quartiers de Madrid.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Plusieurs passages sont assez éprouvants. Notamment celle qui montre la violence gratuite sur une mamie. C'est vraiment à la limite du supportable.

2°) Il en est de même avec des scènes du flic à la dérive (celui incarné par Roberto Alamo).

mardi 8 août 2017

n° 1114 : les vestiges de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons

Abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons ++++ (n° 17172)

Le 6 août 2017, j'ai visité les vestiges de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes de Soissons (Aisne).

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un endroit assez magique car il s'agit des restes d'une abbaye dont la principale ruine est la façade monumentale de l'église abbatiale. Les édiles du XIXe siècle avaient prévu de la détruire complètement mais ce sont les habitants qui s'y sont opposés.

2°) Le bâtiment le mieux préservé est le superbe réfectoire avec en sous-sol un non moins magnifique cellier. Dans le réfectoire, les croises d'ogives repose sur de très belles consoles avec des décors végétaux et à certains endroits des têtes.

3°) Il reste aussi des parties de deux cloîtres, dont notamment un cloître gothique flamboyant.

4°) Le site comporte un certain nombre de panneaux informatifs très bien faits.

5°) La visite du site est gratuite.

6°) Ce site a été réhabilité grâce à des financements du FEDER. Je précise cela pour ceux qui passent leur temps à critiquer l'Union Européenne !

 Une vue de l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes avant sa démolition partielle 

Un reste du grand cloître en gothique médiéval

Une vue du réfectoire

Une console qui soutient la croisée d'ogives avec un personnage perdu dans la vigne

Le cellier

Un panneau indiquant le financement par l'Union Européenne






lundi 7 août 2017

n° 1113 : L'enquête russe


L'Enquête russe ++I (n°17 170)

Le 6 août 2017, j'ai fini de lire le livre de Jean-François Parot, L'enquête russe, collection 10/18, 2013, 1ère édition Lattès, 2012

Ce que j'ai aimé :

1°) Comme dans chaque enquête de Nicolas Lefloch, nous sommes replongés dans le Paris de la 2e moitié du XVIIIe siècle : dans ce volume nous nous sommes en 1782 pendant la fin de la guerre d'Indépendance de l'Amérique avec le rôle des différents pays qui essaient de jouer un rôle (ici la Russie).

2°) L'ouvrage évoque de manière indirecte la complexité du personnage de l'impératrice Catherine II de Russie, la Sémiramis du Nord, avec à la fois son fort tempérament charnel et son appétit du pouvoir (notamment en contrôlant son fils le tsarevitch Paul).

3°) Ce volume nous permet de faire un tour à Chantilly dans les propriétés du Grand Condé et dans une folie de Meudon.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je trouve que l'auteur utilise toujours les mêmes grosses ficelles : l'enlèvement de Nicolas Le Floch, les recettes de cuisine. Chaque volume est un peu trop proche des autres. On n'est jamais surpris.

jeudi 3 août 2017

n°1112 : La Planète des Singes : Suprématie

Planète des Singes : Suprématie ++ (n° 17 166)

Le 2 aout 2017, je suis allé voir le film la Planète des singes, Suprématie, 3e volet d'une trilogie dont le 1er est sorti en 2011 (voir mon article du 11 août 2011) et le 2e en 2014 (voir mon article du 5 août 2014).

Ce que j'ai aimé :

1°) Comme en août, j'ai -ce qui est rare- plus de temps pour aller au cinéma et que les films de cette série sortent systématiquement en été, cela m'a permis d'être un fidèle des 3 volets et donc j'ai eu le plaisir de retrouver certains personnages dont le héros : César.

2°) Ce volet est une étape importante pour comprendre comment les Humains deviennent des benêts muets. C'est quand même un peu tiré par les cheveux.

3°) Il y a quelques scènes d'action très bien montées, notamment la scène de batailles entre les deux armées humaines.

4°) Il y a une petite fille qui joue bien son rôle dans ce film.
 
Ce que j'ai moins aimé :

1°)  Le scénario n'est pas finaud. Je trouve qu'à chaque volet de la trilogie cela devient de moins en moins réussi.

2°) Pour une suprématie, je trouve que cela fait un peu escarmouche. Cela fait un peu étrange...


samedi 22 juillet 2017

n° 1111 : The U.S. Congress


The U.S. Congress ++++ (n° 17154)

Le 13 juillet 2017, j'ai fini de lire le livre de Donald A. Ritchie, The U.S. Congress, Oxford University Press, 2nd edition 2016, 1st edition 2010.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un petit livre très précis et très complet sur le fonctionnement du Congrès américain. Il montre bien en quoi la Chambre des Représentants et le Sénat ont deux systèmes d'organisation radicalement différents (Le Sénat accorde beaucoup plus d'importance à la recherche du consensus).

2°) Ce livre montre aussi en quoi le Congrès est très différent des Parlements européens car le système américain basé sur la séparation des pouvoirs refuse le modèle parlementaire à la Britannique. Il n'y a pas d'American Parliament.

3°) J'ai appris de très nombreux détails dont voici quelques uns parmi les plus importants que j'ai relevés :
- Au Sénat, la Tradition a longtemps fait prévaloir la recherche d'un consensus général. Cependant, face au blocage pour le vote du Civil Rights Act de 1964, il a admis que 2/3 des sénateurs suffisait. Ce seuil a été abaissé à 3/5e dans les années 1970. Enfin, pour la validation des membres de la Cour Supreme, la "nuclear option" a été utilisée poue la 1ère fois en 2013 pour un juge nommé par Barack Obama : une majorité simple a suffi.
- Le discours du Président devant le Congrès n'est pas une pratique constitutionnelle qui a toujours existé. Elle avait été mise en place par les 2 premiers présidents (Washington et Adams) mais le 3e président, Jefferson, y avait renoncé car il trouvait que cela faisait trop monarchique. Ce n'est que Woodrow Wilson, président de 1913 à 1921 qui a rétabli le discours devant le Congrès. Ce discours a été radiodiffusé pour la 1ère fois en 1923 et télévisé en 1947. Depuis, 1936, suite à une initiative de Roosevelt l'horaire a été déplace de l'après-midi au soir pour que la population puisse l'entendre.
- En 1919, la chambre des représentants a empêché un élu socialiste du Wisconsin de siéger en utilisant le Espionage Act de 1917.
- En 1964, c'est grâce à un élu ségrégationniste que l'égalité homme femme a été intégrée dans le Civil Rights Act. Il espérait que son amendement dissuaderait les membres du Congrès de voter l'ensemble de la loi !
- Le Marquis de La Fayette est le 1er hôte étranger qui a été invité à prendre la parole devant le Congrès. Son portrait et celui de Washington ornent la tribune où est installé le Président de la Chambre des représentants.
- En moyenne chaque citoyen américain visite 2 fois le Capitole dans sa vie. 


jeudi 20 juillet 2017

n° 1110 : Le dernier vice-roi des Indes


Le dernier vice-roi des Indes +++I (n° 17152)

Le 20 juillet 2017, je suis allé voir le film "Le dernier vice-roi des Indes".

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un film historique passionnant sur le contexte de la décolonisation de l'Inde. Comment le pays a été partagé entre l'Union Indienne et le Pakistan en 1947.

2°) Le film montre de manière très satisfaisante les enjeux cachés de cette partition (notamment le contexte lié au début de la Guerre Froide).

3°) Les acteurs qui jouent Nehru, Jinnah et Gandhi sont vraiment exceptionnels.

4°) Hugh Bonneville et Gillian Anderson sont parfaits en Lord et Lady Mountbatten.

5°) Les décors et les costumes sont superbes.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'histoire à la Roméo et Juliette entre un Hindou et une Musulmane est un peu caricaturale.







mercredi 19 juillet 2017

n° 1109 : Dunkerque

Dunkerque ++I (n° 17 151)

Le 19 juillet 2017, je suis allé voir le film Dunkerque (le jour de sa sortie en France)

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un film qui met en évidence un moment un peu oublié (surtout en France) de la 2e Guerre mondiale : l'évacuation des troupes alliés à Dunkerque fin mai début juin 1940. C'est un moment un peu mieux connu au Royaume Uni et donc j'insiste dessus avec mes élèves de section internationale britannique.

2°) Le film montre bien le rôle des différentes armées : de terre, de l'air et la Marine dans les opérations militaires.

3°) Le film suggère de manière assez habile comment Churchill par ses discours a transformé un désastre en outil de propagande.

4°) J'étais content de revoir Kenneth Branagh dans un film.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je trouve le film assez simpliste dans sa construction. Cela ressemble parfois à un documentaire mais avec d'énormes longueurs.

2°) Le scénario est parfois tellement alambiqué qu'on finit par se perdre.