Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

mercredi 18 avril 2018

n° 1150 : Exposition Ceija Stojka à la Maison Rouge


Exposition Ceija Stojka ++++ (n° 17 435)

Le 18 avril 2018, je suis allé voir l'exposition consacrée à Ceija Stojka à la Maison rouge.

Ce que j'ai apprécié :

1°) Je ne m'attendais pas du tout à ce qui était présenté : une oeuvre d'une peintre rom née en Autriche en 1933 qui a été victime de la politique nazie et a vécu dans l'horreur des camps. Son œuvre picturale (qui a commencé très tardivement) est à la fois un témoignage de ce qu'elle a vécu et une œuvre d'une qualité artistique indéniable (elle avait un énorme don pour les couleurs).

2°) Les cartels sont très précis concernant le sort des roms en Europe au XXe siècle. C'est d'une très grande exactitude et précision.

3°) L'exposition présente un film qu'il faut regarder en intégralité : celui réalisé par Karin Berger qui a interrogé Ceija Stojka concernant sa vie au camp de Bergen-Belsen. C'est d'une force et d'une humanité remarquables avec des détails terribles sur ce qu'a vécu Ceija Stojka quand elle avait tout juste 11 ans.Cela permet de comprendre combien l’œuvre est hantée par cette période.

4°) Outre les tableaux qui font allusion à la vie dans les camps, l'exposition présente aussi de peintures très belles qui montrent de superbes paysages lumineux, notamment avec des tournesols. Ceija Stojka a un don pour la couleur.

5°) Alors que de nombreux témoins des crimes perpétrés par les nazis (et ce qui ont collaboré avec eux), cette exposition permet de découvrir une œuvre qui permet de perpétuer la mémoire des génocides et de nous alerter sur ces moments où l'Humanité disjoncte.

Sans titre, 1995

Déportation dans un camp d'extermination, 1994

Sans titre, 01.01.2006



Voyage d'été dans un champ de tournesol, 1996

lundi 16 avril 2018

n° 1149 : La mort de Staline


La mort de Staline +++ (n° 17 433)

Le 16 avril 2018, je suis allé voir le film "La mort de Staline"

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un film incroyablement bien documenté. J'ai eu l'impression de revoir en film ce que j'avais lu l'an dernier dans le livre de Simon Sebab Montefiore : The Court of the Red Tsar (voir mon article du 21 avril 2017). Béria, Malenkov, Khrouchtchev, Molotov sont plus vrais que nature. Toutes les arcanes de cette succession improbable de Staline sont très minutieusement  mis en scène.

2°) La personnalité des différents personnages, d'après ce qu'on en sait, est particulièrement bien représentée : le cynisme de Béria, l'indécision de Malenkov, les manigances de Khrouchtchev,  l'égo démesuré de Joukov, le côté complètement baré du film de Staline.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Ce film se veut burlesque, un peu à la Lubitsch mais du coup on a vraiment du mal à croire que ce qui est décrit correspond à la réalité telle qu'on la connait. Un exemple : on a du mal à croire que Staline ait pu être laissé inconscient aussi longtemps avant que les dirigeants se décident à appeler un médecin or tout laisse à penser que cela s'est bien passé comme cela.

2°) Malgré son aspect très burlesque ce film est parfois très violent.

dimanche 15 avril 2018

n°1148 : La fondation Gulbenkian de Lisbonne

Une vue des salles consacrées à l'art français du XVIIIe siècle

La fondation Gulbenkian de Lisbonne ++++ (n° 17 432)

Le 5 janvier 2018, j'ai visité la fondation Gulbenkian de Lisbonne.

Ce que j'ai beaucoup aimé :

1°) C'est une fondation privée créée grâce à la collection d'un riche collectionneur d'origine arménienne qui avait un goût très sure (sauf pour l'art chinois). Cette collection s'est retrouvée à Lisbonne en raison des vicissitudes  de l'Histoire : le Portugal du dictateur Salazar a accueilli avec bienveillance ce riche collectionneur qui était accusé par les Britanniques de ne pas avoir été assez engagé dans la lutte contre les puissances de l'axe (notamment pour l'exploitation du pétrole au Proche-Orient).

2°) La collection est d'une très grande variété : c'est un Louvre à échelle humaine avec un très beau département d'art du Proche Orient, de peintures, de mobiliers et d'orfèvrerie des XVIIe et XVIIIe siècles mais aussi du XIXe siècle.

3°) La collection est présentée dans un lieu superbe avec des pièces qui sont très spacieuses.

4°) Cette fondation m'a permis de découvrir un très bon portraitiste français du XVIIIe siècle : Nicolas-Bernard Lépicié.

5°) Les collections de porcelaines d'Iznik montrent bien les influences avec la Chine des Ming (voir photo 3 ci-dessous)

6°) La collection permet de voir une bonne dizaine de vedute de Francesco Guardi. Ce n'est pas original mais c'est toujours beau à voir.

7°) La collection présente deux superbes peintures d'un de mes peintres préférés.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) J'ai été un peu déçu par la collection d'art chinois : des porcelaines de très grandes tailles qui sont très ostentatoires mais ne présente pas le style le plus épuré qui soit...

2°) Les cartels concernant la très collection d'Inros japonais pourraient être un peu plus précis. 


Photo 1 : Égypte antique : Statuettes de chat, XXVIe dynastie, 664 à 525 avant J.-C.

Photo 2 : Bol Seldjoukide, fin XIIe siècle, début du XIIIe siècle, Cet objet illustre bien les différentes influences des peuples venus d'Europe centrale installés au Proche-Orient au cours du XIe siècle.

Photo 3 : Porcelaine de Iznik, décor blanc-bleu, XVIe siècle, période ottomane,

Photo 4 : Inro japonais, fin XVIIe siècle, début XXe siècle

Photo 5 : Inro japonais, fin XVIIe/ début XXe siècle,

Photo 6 : Anthony van Dyck, Portrait d'homme, vers 1620/1621

Photo 7 : Pierre-Paul Rubens, Portrait d'un vieil homme, 1645

 Photo 8 : Hubert Robert, Le bosquet des bains d'Apollon, vers 1775/1777

Photo 9 : Nicolas-Bernard Lépicié, L'astronome,  vers 1777

Photo 10 : Nicolas-Bernard Lépicié, Autoportrait, vers 1777.

Photo 11 : Jean-Marc Nattier, Portrait de Louis Tocqué, 1739 (Nattier et Tocqué sont deux des meilleurs portraitistes du règne de Louis XV)

 Photo 12 : D'après Jean Warin (1604-1672), Buste de Louis XIV,  bronze,


photo 13 : Bernard van Risen Burgh (attrbué à), Bureau-cabinet, vers 1750
 Photo 14 : Charles Cressent, Paire de bibliothèques, vers 1725 et Table à écrire, vers 1750.

Photo 15 : Charles Cressent, Bibliothèque, vers 1725 (détail)

Photo 16 : Jean-Henri Riesener, Rouleau cylindre, 1773

Photo 17 : Jean-Henri Riesener, Rouleau cylindre, 1773 (détail)

Photo 18 : Jean-François Oeben, Table mécanique, vers 1761-1762

Photo 19 : François-Thomas Germain, Terrine et plateau, vers 1761

 Photo 20 : Paul Charvel  (attribué à), Terrine et plateau, vers 1769/1770

Photo 21 : Antoine Boulier, terrine et plateau, vers 1784/1785.

Photo 22 : Francesco Guardi, La fête de l'Ascension sur la place Saint-Marc, vers 1775.

Photo 23 : Joseph Mallord Turner, Quillebeuf, embouchure de la Seine, 1833

Photo 24 : Charles-François Daubigny, Conflans, 1868

Photo 25 : Camille Corot, Le pont de Mantes, vers 1868-1870

Photo 26 : Claude Monet, La débâcle, 1880.

Photo 27 : John Singer Sargent, Femme et enfant assoupis dans une barque à l'ombre de saules, 1887. Ce tableau montre la très forte influence de Monet sur ce peintre.

Photo 28 : Edoard Manet, Garçon soufflant une bulle de savon, 1867 (un hommage à Chardin ?)











jeudi 5 avril 2018

n° 1147 : Exposition Delacroix au Louvre


Exposition Delacroix au Louvre +++I (n° 17 421)

Le 1er avril 2018, je suis allé visiter l'exposition Delacroix au musée du Louvre.

Ce que j'ai aimé :

1°) Je ne suis pas un grand fande Delacroix mais j'ai été impressionné par l'ampleur de l'exposition qui présente de façon très chronologique et très pédagogique l'ensemble de l'oeuvre de Delacroix, des tableaux les plus célèbre ("La Liberté guidant le peuple") à des oeuvres très variées et parfois peu connues.

2°) J'ai été content de retrouver un superbe bouquet de fleur que j'avais découvert au Musée des Beaux Arts de Lille en janvier dernier. Je trouve d'ailleurs que les bouquets de Delacroix (qui ne sont pas ce qui est le plus connu dans son oeuvre) méritent le détour.




3°) Dans l'oeuvre orientaliste de Delacroix, je n'aime pas tout, mais j'ai beaucoup apprécié ce tableau qui représente une Noce juive au Maroc qui fait partie des collections du Louvre et que je n'avais jamais vu :

4°) Grâce à l'exposition on peut voir des tableaux sur des thèmes semblables qui sont réunis de manière très exceptionnelle.

5°) On ne peut être qu'impressionné par ce superbe auto-portrait :

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Les cartels sont CATASTROPHIQUES : ils sont écrits en caractères minuscules, ils sont parfois dans l'ombre et surtout certains sont situés dans des recoins ce qui fait qu'il faut jouer des coudes pour pouvoir les lire.

jeudi 22 mars 2018

n° 1146 : Call me by your name


Call me by your name ++I (n° 17 408)

Le lundi 19 mars 2018, je suis allé voir le film "Call me by your name"

Ce que j'ai apprécié :

1°) Il y a une certaine fraîcheur dans ce film. Une évocation des premiers émois qui est assez réussie. Par exemple, cette idée de s'appeler respectivement par le nom de l'autre.

2°) Le fond du film dans un décor italien est superbe.

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) J'ai trouvé le film long car cette façon de tourner autour du pot finit par être vite insupportable.

2°) Il y a dans ce film un espèce de voyeurisme sur un corps d'ado de 17 ans qui finit parfois par donner la nausée.

3°) Il y a une scène que j'ai trouvé hallucinante. Celle entre le père et le fils après le départ de l'Américain. Une scène très belle mais qui paraît un peu extraterrestre.

jeudi 8 mars 2018

n° 1145 : Exposition Modigliani à la New Tate


Exposition Modigliani à la New Tate +++I (n° 17 395)

Le 25 février 2017, je suis allé voir l'exposition Modigliani à la New Tate de Londres

Ce que j'ai aimé :

1°) L'exposition permet de découvrir un nombre exceptionnel d'oeuvres de cet artiste d'origine italiennes car une part importante des tableaux et des sculptures présentées sont dans des collections privées.

2°) L'exposition présente un nombre impressionnant d’œuvres (une salle entière de statues faites par Modigliani).

3°) L'exposition explique très bien cette très grande liberté que c'est accordé Modigliani qui représente la nudité des femmes avec naturelle et une très grande volupté.

4°) Les cartels sont complets et très intéressants.

Ce que j'ai moins aimé 

1°) J'étais surpris de ne retrouver que très peu d'oeuvres aujourd'hui conservées aux Etats Unis (à la Barnes Collection de Philadelphie et à la National Gallery de Washington) alors que parmi elles ont trouve des chefs d’œuvre de Modigliani.





lundi 5 mars 2018

n° 1144 : Laval, Patriot or Traitor ?


Pierre Laval, Traitor or Patriot ? ++I (n° 17391)

Le 2 mars 2018, j'ai fini de lire le livre de René de Chambrun, Pierre Laval, Traitor or Patriot ? Charles Scribner's Sons, 1984.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un ouvrage très documenté écrit par une personne qui a très bien connu Pierre Laval : son gendre, René de Chambrun. Il y a de nombreux détails très intéressants notamment sur la vie familiale qui montre un personnage avec une dimension peu connue.

2°) Pierre Laval est un personnage qui est intéressant par son évolution puisque élu de gauche après la 1ère Guerre mondiale, il est passé à droite dans les années 1930 avant d'incarner la politique de Collaboration à partir de 1940. Cet ouvrage complète une biographie passionnante de Pierre Laval que j'ai lu il y a très longtemps et écrite par Fred Kupferman.

3°) L'ouvrage nous rappelle qu'en 1931, Pierre Laval, a effectué un voyage triomphal aux Etats-Unis ce qui lui a notamment valu d'être nommé Homme de l'année par le magazine Time.

4°) L'auteur essaie d'expliquer comment Pierre Laval aurait été un bouclier contre les volontés de l'Allemagne occupante. Il y a des passages où on comprend quelle a pu être la stratégie.

5°) On comprend bien comment le procès de Pierre Laval a été expédié et que ce n'était pas très digne.

6°) J'avais oublié qu'en août 1944, Pierre Laval avec Édouard Herriot a essayé à Paris d'organiser une convocation du Parlement qui a échoué à cause des Allemands.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) C'est un livre uniquement à décharge. Pierre Laval n'est responsable de rien. Il est presque uniquement présenté comme un personnage formidable et toutes les actions qu'il a faites sont justifiées.

2°) Dans le fond, je continue à penser que Pierre Laval n'a jamais digéré la défaite électorale de 1936 et qu'il y avait dans le personnage une forme d'aigreur mal surmontée par rapport au Front Populaire. Cela n'apparaît pas bien dans l'ouvrage.


dimanche 4 mars 2018

n° 1143 : Nationalism

Nationalism de Steven Grosby ++ (n° 17 390)

Le 26 février 2018, j'ai fini de lire le livre de Steven GROSBY, Nationalism, A very short introduction, Oxford University Press, 2005

Ce que j'ai aimé :

1°) L'ouvre comprend une anlyse très détaillée de la genèse du nationalisme dans 4 situations très précises : le VIIe siècle avant J.-C. à l'époque du roi Josias (notamment dans son lien au dieu Yahwé) [page 68].

2°) L'auteur étudie bien le lien entre la Nation et la construction d'un passé national souvent par la volonté d'un centre politique qui  met en place une stratégie pour renforcer la nation.

3°) Il y a une analyse intéressante (chapitre 4) d'une différence entre deux termes que nous n'avons pas en français "Fatherland" et "Motherland". En Français on ne parle que de patrie (et jamais de matrie). 

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) Il y a énormément d'approximations et même d'erreurs. Par exemple, les Arabes ne sont plus arrêtés par les Francs à Poitiers en 732 mais à Tours (sic ! page 25). S'il y a des débats sur l'importance réelle de cette bataille, il est quand même étonnant de déplacer la bataille de près d'une centaine de kilomètre.

2°) L'auteur se contente de partir de cas très précis  (Israël, le Japon, la Pologne, ...) donner des idées générales sur la notion de nation.

3°) L'ouvrage ne dit presque rien sur les moments clés de l'exacerbation du nationalisme : la réaction à l'occupation française en Europe pendant la période napoléonienne (rien par exemple sur le Dos de Mayo) et surtout le XIXe siècle et la 1ère moitié du XXe siècle avec la fureur nationaliste qui a touché l'Europe.

4°) L'ouvrage publie une carte des "régions françaises" qui est catastrophique et ne correspond à rien. On remarquera notamment l'absence de la Bretagne et de l'Auvergne. De plus, ni avant, ni après la réforme de la carte des régions en 2015, je n'ai entendu parler de la région "Médi-Partenaires". Ce genre d'absurdité n'a pas sa place dans un ouvrage universitaire (même s'il s'agit d'une collection destinée au grand public).


vendredi 2 mars 2018

n° 1142 : Hurricane


Hurricane +I (n° 17388)

Le 2 mars 2018, je suis allé voir Hurricane

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) Je n'avais pas lu le synopsis. Je pensais qu'il s'agissait d'un film centré sur la question des ouragans aux Etats-Unis. En fait, comme l'indique le titre en anglis Hurricane Heist, il s'agit d'un holp up commis à l'occasion d'un ouragan. J'avoue ne pas trop comprendre le sens du film en fançais. Soit, il fallait reprendre l'intégralité du titre en anglais, soit il fallait trouver un titre français.

2°) Le film a une psychologie un peu à deux balles. Les frérots qui ont du à communiquer sur un passé douloureux mais qui sont quand même des vrais mâles, ça fait un peu lourdingues.

Ce que j'ai aimé malgré tout :

1°) Il y a énormément d'effets spéciaux et de scènes d'action très réussi. Un film à la Die Hard qui de ce point de vue tient bien la route.

2°) Le film a un intérêt "scientifique" très limité mais il laisse quand même comprendre le lien entre le réchauffement climatique et l'intensification des catastrophes naturelles climatiques.

3°) Le héros, Tobby Kebbel, est un acteur britannique qui tient bien son rôle. Je l'avais vu récemment dans la Planète des singes, Suprématie et dans le récent Ben Hur.

mardi 27 février 2018

n° 1141 : Exposition Charles I king and collector


Exposition Charles I, King and Collector ++++ (n° 17 385)

Le 26 février 2018, je suis allé voir l'exposition Charles I, King and Collector à la Royal Academy de Londres

Ce que j'ai aimé :

1°) Cette exposition se tient dans un endroit magnifique : la Royal Academy de Londres près de Piccadilly Circus. Les salles sont un endroit vraiment exceptionnel pour admirer une exposition à Londres.

2°) L'exposition permet d'admirer un nombre important d'oeuvres qui sont aujourd'hui dans les collections personnelles de la reine d'Angleterre. Même si une partie impressionnante de la collection a été dispersée par le Commonwealth après l'exécution du roi en 1649, on voit que la couronne britannique a réussi à reprendre une partie importante des oeuvres après la Restauration en 1660.

3°) L'exposition permet aussi à certaines œuvres de refaire un séjour en Angleterre. Pour la 1ère fois par exemple on peut contempler le tableau de Charles Ier de retour de la chasse qui se trouver normalement au Louvre avec le portrait équestre par le même peintre qui se trouve à la National Gallery de Londres.

4°) On peut aussi revoir plusieurs tableaux exceptionnels : l'auto-portrait de Rubens (qui appartient à la reine et que l'on a pu voir au Luxembourg à l'expo Rubens), le portait du peintre Jos van Cleve et sa femme, une superbe allégorie de la peinture par Artemisia Gentelleschi et un nombre impressionnant de Holbein (dont un grand nombre avait été présenté à l'exposition Master of the Germain Renaissance à la Queen's Gallery en février 2014 [voir article du 26 février 2014]).

5°) Une salle immense permet de présenter les peintures de Mantegna représentant le triomphe de Jules César (que l'on peut voir normalement à Hampton Court).

6°) L'exposition fait un effort pour expliquer où dans Whitehall la peinture était exposée.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Les photographies sont interdites (snif !)

2°) Cela manque d'une petite maquette de Whitehall pour expliquer précisément à quoi ressemblait ce palais.